Nos autres productions archivées
En attente de reprise....
PLONGÉES IMMOBILES
Si le Capitaine Nemo et ses passagers parcouraient aujourd’hui les vingt mille lieues sous les mers
de leur fabuleux voyage... Que découvriraient-ils ?
À partir de 8 ans / durée 50 minutes
Production Compagnie Daru-Thémpô
Résidence de création et co-production :
Théâtre de l'Agora Scène Nationale d'Evry et de l'Essonne
Communauté d'agglomération de l'Étampois sud-Essonne
Les villes de Breuillet, Étampes, Lardy, Palaiseau et Saint-Germain-lès-Arpajon
Théâtre de la Halle Roublot , Fontenay-sous-Bois
Lle Théâtre des Roches, Montreuil
Idée originale, scénario, mise en scène : Christian Chabaud et Nicole Charpentier
Dramaturgie, dialogues : Nicole Charpentier
Design, graphismes : Christian Chabaud
Musique originale, espaces sonores : Philippe Angrand
Conception & réalisation vidéo : Philippe Angrand
Conception associée scénographie et marionnettes : Nicolas Charentin
Interprétation scénique : Philippe Angrand, Nicolas Charentin, Pierre Ficheux
Voix additionnelles : Grégoire Callies, Christian Chabaud, Nicolas Charentin, Pierre Ficheux
Couture : Michèle Charentin
Stagiaire : Iris Richert
Soutiens à la création : Théâtre de l'Agora Scène National d'Evry et de l'Essonne, Communauté d'agglomération de l'Étampois sud-Essonne, les villes de Breuillet, Étampes, Lardy et Saint-Germain-lès-Arpajon, Compagnie Le Pilier des Anges (Fontenay-sous-Bois), le Théâtre des Roches (Montreuil)
Remerciements aux sociétés La Remarde, Sarl Addelys, Studio Safran, le Club Nautique Arpajonnais (section plongée), Bruit Blanc Publishing.
LE ROSSIGNOL DE L'EMPEREUR DE CHINE ZAO
D'après le conte d'Andersen
À partir de 6 ans / durée 1 heure
Parmi les cent cinquante six contes d’Andersen, la compagnie Daru a choisi d’adapter ce conte exotique, émouvant et gai à la façon d’une bande dessinée marionnettique, inspirée par l’iconographie populaire chinoise des XIXe et XXe. Un petit bijou d’esthétisme et de poésie.
Dans le palais de l’empereur Zao, les jours s’écoulent paisiblement au fil des saisons. Mais un jour le chant pur et mélodieux d’un rossignol vient bouleverser la vie de la cour. L’empereur est captivé par la beauté de ce chant qui touche le cœur. Il verse une larme, comme un diamant pour le rossignol, qui, honoré, accepte de rester au palais et de chanter pour lui. Le rossignol, petit passereau aux couleurs ternes, est adulé, il devient une star. Jusqu’au jour où un automate serti de pierreries est offert à l’empereur.
Sa mécanique répétitive est inépuisable, le rossignol est banni. Mais le robot finit par s’enrayer et explose, la médecine est impuissante devant ce genre de « maladie ».
Sans le chant divin du rossignol, le malheur s’abat sur le palais. L’empereur se meurt rongé par le remords. Dépourvu d’amertume, le rossignol céleste revient chanter aux fenêtres de Zao, la vie reprend. Quelque part un chant d’oiseau, libre, s’en va, s’en vient… Car comme le conclut l’histoire « On ne peut pas vivre sans un petit oiseau dans sa tête ».
L’empire du vivant. Alors que la pièce célèbre le vivant et la victoire du rossignol de chair et de sang sur la machine, Daru nous démontre une fois de plus la toute puissance de l’art marionnettique. L’objet dédié, lorsqu’il est animé de mains expertes et sensibles prend vie de façon quasi métaphysique et saisissante de vérité.
Trois comédiens pour une dizaine de marionnettes : l’empereur Zao imposant par sa taille et les ministres, le chambellan et la servante Li, pantins articulés manipulés à la table.
L’empereur est une marionnette immense dont les faibles hochements de tête et mouvements de bras expriment un certain immobilisme, voire conservatisme.
Les ministres sont les « pantins » de ce pouvoir, et si leurs mouvements sont plus libres, ils sont en réalité enfermés dans la rigueur du protocole et terrifiés par ce monarque qui menace de leur « marcher sur le ventre » à la moindre défaillance.
Production Compagnie Daru-Thémpô
Résidence de création et co-production :
Théâtre de l'Agora, scène nationale d'Evry
Théâtre Le Lucernaire, Paris
Festival Mondial du théâtre de marionnettes, Charleville-Mézières
Ville d'Etampes, La Norville, Saint-Germain-lès-Arpajon
Texte et mise en scène : Nicole Charpentier
Mise en scène et marionnettes : Christian Chabaud
Musique, espaces sonores, lumière : Philippe Angrand
Assistant de réalisation : Nicolas Charentin
Avec : Philippe Angrand, Christian Chabaud, Nicolas Charentin
Ce conte ne parle pas de bons et de méchants. Il parle de la faculté à être heureux, ce qui est à la fois très simple et très complexe mais constitue notre principale activité.
Ici, pas de fée, de sorcière, ou d'ogre : un petit rossignol émerveille par son chant, signe d'une liberté inconnue des personnages de l'histoire, qui finissent par lui préférer un oiseau mécanique, petite machine plus contrôlable. Quand le jouet est cassé, le malheur s'abat sur le petit monde ingrat du palais de l'empereur Zao.
Mais un jour... Ce joli conte dialogué, d'après Andersen, pose la question de notre goût pour la machine parfaite au détriment du vivant, si fragile et d'une certaine aptitude au bonheur.
" Un spectacle qui interroge sur le vivant, éphémère et aléatoire et sur le matériel artificiel qui donne l'illusion. Poétique, drôle, serein et superbe.
Le Courrier Picard
La compagnie Daru porte loin et haut cet art ancré dans la tradition mais, en même temps, si contemporain.
Le Républicain
Ici, se mêlent avec bonheur beaucoup de techniques de marionnettes : gaine, tringle, manipulation à vue. Et la partie d'ombres est remarquable. "
L'Ardennais (Festival Mondial de Charleville-Mézières)
" Témoins en sont leurs mains et leurs visages aux traits figés et leurs profils pivotants qui n’offrent que deux alternatives émotionnelles. Leur voix et inflexions accentuent leur caractère et leurs défauts, qui, marqués à l’extrême les rendent irrésistiblement drôles. Par opposition, les différentes marionnettes utilisées pour le rossignol sont empreintes d’une fluidité de mouvement connotant sa liberté d’agir et de chanter. Celle de la servante Li, dont le visage est une reproduction estampe chinoise du XIXe, est un ravissement.
Quatre paravents coulissants, en lisière de scène, dansent et construisent les différents épisodes de l’histoire. Ils offrent également de magiques instants de théâtre d’ombre, art dans lequel Daru excelle. La poésie éclate dans ces moments de grâce où la musique et l’image prennent tous leurs droits.
L’esthétisme de ce spectacle – mis en exergue par une musique épique et exotique faisant résonner gongs et cymbales (signée Philippe Angrand) – porte l’émotion de l’intrigue théâtrale au service de cette fable morale du XIXe siècle, à la fois épique, exotique, intime et symbolique faisant étrangement écho à la vie moderne et au remplacement quasi systématique de l’humain par la machine. A l’instar de la mélodie enchanteresse de l’oiseau céleste, cette pièce touche l’esprit et les sens. "
Magali Fabre - Theatrorama.com
Dissident, il va sans dire
de Michel Vinaver
À partir de 12 ans / durée 1 heure
« C’est un véritable tour de force que réussit la compagnie Daru à travers sa nouvelle création Dissident, il va sans dire. Une lucarne sur la société contemporaine et la complexité relationnelle entre une mère et son fils.
Cette pièce de Michel Vinaver, mise en scène par Nicole Charpentier et Christian Chabaud, prend à la gorge et noue les tripes.
Le pari était plutôt audacieux : s’appuyer sur un texte conçu à l’origine pour des comédiens de chair et de sang et le marionnettiser, sans sacrifier sur l’autel de l’esthétisme et des limites techniques des pantins, la puissance des lignes de Vinaver.
La mise en scène, sobre et dépouillée, colle parfaitement à ce huis clos à la fois psychologique et sociologique.
La subtilité est là. Permettre aux spectateurs de se débarrasser des timbres de voix pour s’accrocher au caractère des deux personnages, à leur situation émotionnelle et leur état d’esprit.
Un chef-d’œuvre qui vient volontiers ébranler la réflexion et l’esprit critique d’un public actif plutôt que son simple regard.
Dissident, il va sans dire , entraîne le public dans la grisaille d’une cellule familiale éclatée où fils et mère s’arrachent l’un à l’autre tout en restant, pourtant, inséparables. La peur du chômage, l’abrutissement du travail à la chaîne, la drogue, la délinquance, le discours d’une mère lasse, résignée, paumée, le chamboulement de la société contemporaine, Dissident est bouleversant, cela va sans dire ».
Nicolas Pointu - Le Républicain
Production Compagnie Daru-Thémpô
Texte de Michel Vinaver
Résidence de création et co-production :
Festival MARTO
Scènes croisées de Lozères
Ville de La Norville
Conception et mise en scène : Nicole Charpentier et Christian Chabaud
Espaces sonores : Philippe Angrand
Fabrication : Nicolas Charentin
« Hélène et Philippe habitent ensemble, mère et fils. Attachants l’un et l’autre. Attachés l’un à l’autre. Mais lui passe aussi son temps à se dégager d’elle. De la société. Du monde.
Dissident il l’est avec passivité. Il parle mais se délie des paroles qu’il prononce. Disons peut-être que chez lui il n’y a pas d’adhérence. Il va. Il va sans dire.
Elle n’est pas immobile, elle va et dit le discours des parents. Elle le dit avec hésitation, ardeur, délicatesse, discrétion. Apparemment ça ne mène pas à grand-chose. Ce qui se passe entre eux risque tout le temps d’être nul.
Pourtant on n’est pas loin, entre eux deux, de ce qu’on pourrait appeler une passion, une intelligence ».
Michel Vinaver
LA PAUVRETÉ EST UNE POSITION POLITIQUE
" Tournant le dos à tout çà mais travaillant à partir du même matériau, la compagnie francilienne Daru, installée dans l’Essonne, fait un travail de marionnette assez sec et étrange, qui est bien intéressant.
Dissident, il va sans dire, texte de Michel Vinaver, met en scène une mère et son fils, au cours de douze petits morceaux, où affleurent la fragilité sociale du « ménage » et la complexité de cette relation. Le texte fonctionne sur des ellipses, le drame avance par petits bonds, par suggestions, les informations distillées tombent dans un goutte-à-goutte régulier.
Le travail scénique est lui-même très en retrait : le texte du fils et de la mère est dit par un seul comédien et son texte est enregistré ; n’a lieu, « au plateau », que la manipulation des mannequins, squelettiques et simplement articulés.
Les quelques effets autorisés n’en sont que plus visibles, un doigt pointé, une suspension de jambe au plafond. Il y a dans cette pauvreté et dans cette précision une fidélité au théâtre de chambre de Vinaver, quelque chose de beau et de réfléchi qui, dans l’appel en creux qu’il fait, en s’effaçant derrière le drame, laisse un goût amer et indéfini de longue durée. "
Diane Scott - Regards
LA MARIONNETTE MYSTÉRIEUSE
À partir de 8 ans / durée 1 heure
Production Compagnie Daru-Thémpô
Résidence de création et co-production :
Opéra de Massy
Ville de Saint-Germain-lès-Arpajon
Mise en scène , scénographie : Christian Chabaud
Dramaturgie, co-mise en scène : Nicole Charpentier
Musiques, espaces sonores, vidéos : Philippe Angrand
Assistant création, plateau scéno : Nicolas Charentin
Installation technique : Marin Peylet, Jean-Luc Lopez (alternance)
Jeu : Nicolas Charentin, Pierre Ficheux, Esther Sironneau
Ce spectacle témoigne d’une partie ancienne de notre parcours théâtral avec la marionnette.
Ce sont des fragments d’histoires issus de certains de nos spectacles où il est question de légende, de conte, de mythe, de théâtre, de poésie…
Dans ces surgissements d’instants théâtraux priment les sensations fugitives, qui sont portées par la manipulation de différentes formes de marionnettes, les images, les mots, la musique , le son et le jeu d’acteur.
La marionnette est mystérieuse parce qu’elle n’est ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre…
En fait, ce spectacle est un peu comme une anatomie du théâtre et de la marionnette, à travers le temps et l’espace…
C’est un spectacle, sans histoire. Ou plutôt, un spectacle où il est question de légendes, de contes, de mythes, de théâtre. Ici prend vie « ce qui fait spectacle » : musiques, sons, images, textes, lumières, espaces scéniques, marionnettes, corps, voix, mouvements. C’est une invitation à un voyage immobile dans l’espace et le temps, au fil de nos propres souvenirs de spectacles créés à différentes époques.
Des dizaines de milliers de spectateurs de par le monde, de tous âges et de toutes cultures, les ont accompagnés.
On dit qu’on « anime une marionnette », du mot latin « anima » qui veut dire « âme, souffle de vie ». Animer une marionnette serait donc lui donner une âme ? Qu’est-ce que c’est que cette magie où un simple bout de papier devient papillon ? Nostalgie d’enfance ? Illusion d’adulte ? Rite sacré retrouvé ?
Chaque spectacle est un voyage et un rêve. Nous vous invitons à explorer le mystère qui anime cet art très ancien et si contemporain, où l’objet, la matière, l’inanimé deviennent âme et souffle de vie : LA MARIONNETTE.
Notre compagnie poursuit toujours ce voyage insensé. Venez.
LE COMBAT DE TRISTAN - Marionnette Bunraku, ombre, vidéo - d’après La légende Tristan et Yseult - Le géant Morholt d’Irlande défie le Roi Marc de Cornouailles. Seul, le jeune Tristan accepte le combat.
LE DÉPART D’YVAIN - Théâtre d’ombres - d’après la fête des fous au Moyen-âge - Au temps des cathédrales et des croisades, Yvain veut quitter son village pour découvrir le monde, fuir les guerres.
LE VOYAGE D’ANAÏ - Comédiens, statuettes, vidéo - d’après les livres des morts l’Égypte ancienne - Danseuse de voiles, Anaï fascine le pharaon Amasis en dansant avec un serpent qui finalement la mord.
LE RETOUR D’ULYSSE - Ombres, pantin, vidéo - d’après L’Odyssée de Homère - Après la guerre de Troie, le bateau du héros est arrêté au milieu de la mer, sans vent. Le dieu des mers le menace toujours.
ALI BABA ET ES 40 VOLEURS - Marionnettes à tiges, vidéo - d’après Ali Baba et les quarante voleurs - Le pauvre Ali Baba, devant la paroi de la caverne, va essayer la fameuse formule « Sésame ouvre-toi ! ».
LA FIN DE DON JUAN - Comédiens, marionnettes à gaine, Bunraku, vidéo - texte de Molière - Don Juan fait l’apologie de l’hypocrisie, se confronte à son valet révolté pour finalement suivre la Statue aux enfers.
LE POÈME DE LA VIE - Théâtre de papier, vidéo - d’après Alexandre Dumas - Toute sa vie, l’homme tente de poursuivre un idéal, ici, un papillon. L’atteindra-t’il ?
ESCURIAL
Combat pour un Roi et un Fou
Texte de Michel de Ghelderode
À partir de 14 ans / durée 1 heure
UNE FARCE CRUELLE POUR DEUX ACTEURS ET UNE MARIONNETTE.
Un roi méchant, jaloux, hystérique appelle son fou - lui-même très las et désespéré - pour le faire rire tandis que la reine se meurt, empoisonnée.
Haïr, rire, aimer, jouer, crier, craindre, ordonner, envier, tuer, mourir... autant de verbes qui déchirent et rythment l’action dramatique.
UN RAPPORT DE FORCE, UN CONCOURS DE HAINE.
Cette farce cruelle, humaine, inhumaine, est incarnée par les duellistes, roi et fou, fou et roi, acteur et marionnettiste tour à tour. Grâce à un vertigineux renversement de rôle, elle nous jette à la face toute la haine et la misère du monde avec, en prime, ce coin de beauté et de bonheur entrevu auquel chacun aspire.
L’abus de pouvoir, la tyrannie, la négation de l’autre confinent à la barbarie et la mort. « Escurial » est l’exemple-type de cette chute au néant à travers l’exercice de la cruauté mentale.
LE THÉÂTRE DE GHELDERODE ET LA PEINTURE DE BACON : UNE MÊME ÉNERGIE, UN MÊME COMBAT.
Chair humaine en distorsion, pensée hypnotisée, âme dilatée, chaos d’où s’extraient ordre, pulsion, terreur, cauchemar... La passerelle s’impose entre la plastique de Bacon et le texte de Ghelderode, si l’on considère leur même volonté à exposer la figure et l’âme humaines dans toute leur violence.
Si le jeu est réel, le combat fictif, le décor acteur, les personnages marionnettisés, on peut dire tout autant que le jeu est fictif, le combat réel, l’acteur décor, les marionnettes vivantes...
Pour mettre en scène et restituer toute la force de ce monument théâtral, en tant qu’acteurs, marionnettistes et créateurs d’espaces, nous avons mis en œuvre les « outils » que le théâtre permet : un décor qui bouge « à vue » - lieu clos du duel annoncé, arme du combat; une lumière spatiale et intime, nocturne et solaire; un espace « virtuel » formé d’univers sonores évoquant l’extérieur comme l’intimité d’une réclusion; images-vidéo, signes du monde qui court, calcule et observe...
Du prologue au dénouement, l’acteur et le marionnettiste jouent alternativement les personnages de la confrontation compulsive.
Au théâtre, on dit que « l’acteur est roi ». Mais qu’en est-il quand la marionnette, effigie sublime, devient l’enjeu symbolique du pouvoir, quand le marionnettiste « fabricant de grimaces » ne se cache plus et ne veut plus jouer son rôle...? Qui est roi ? Qui est fou, si chacun prend le rôle de l’autre ? Quand la peinture coule, pourquoi y voit-on du sang ? Et si l’enjeu n’était que le jeu...
Notre compagnie franchit ici un « cap théâtral » particulier. Nous avons choisi d’aborder certaines des textes-repères du théâtre, en mettant en œuvre une multiplicité de modes d’expression théâtrale avec l’état d’esprit « marionnettique » qui anime notre compagnie.
ESCURIAL - sous-titré par nos soins COMBAT POUR UN ROI ET UN FOU - en est une étape importante.
La rencontre avec JEAN HACHE - acteur ô combien complet - fut déterminante.
Nicole Charpentier, Christian Chabaud
Production Compagnie Daru-Thémpô
Résidence de création :
Théâtre la marionnette, Paris
Festival Mondial du théâtre de marionnettes, Charleville-Mézières
Théâtre du Chaudron, Cartoucherie de Vincennes
Co-Production, Ville de La Norville et Morsang-sur-Orge
Texte de Michel de Ghelderode
Dramaturgie, direction du jeu, co-mise en scène : Nicole Charpentier
Co-mise en scène, scénographie : Christian Chabaud
Marionnettes, costumes : Cyril Gomez-Mathieu
Musique, son, lumière : Philippe Angrand
Assistant à la création, régie : Nicolas Charentin
Collaboration artistique : Anne Bourgeois,
Interprétation : Jean Hache (le Roi), Christian Chabaud (Folial), Philippe Angrand (le Moine)
Prises de vue : Fabien Gorgeart